Ma Proposition
Après avoir observé notre société puis imaginé ce Monde Meilleur, envisageons sa réalisation.
Bien sûr, ce n’est pas pour demain, c’est un projet à long terme, pensons à nos enfants, qu’ils soient libres !
Je ne veux pas faire d’apologie à l’Anarchie, ce monde ne peut exister qu’avec des règles et des lois.
Aujourd’hui, nous pouvons le créer grâce à notre technologie.
Dans un premier temps, il faudrait faire disparaître progressivement l’argent fiduciaire (argent liquide), ce qu’il en résulterait ce serait une diminution de l’économie souterraine (travail au noir, clandestins, trafic de drogue et d’armes, blanchiment d’argent, hold-up, contrebande, contrefaçon, travail des mineurs, etc.)
Dans un deuxième temps, une fois que tout le monde serait passé à l’argent virtuel (informatique), reconsidérons les choses.
Ce que je propose, c’est que l’on ne parle plus de monnaie et de montant mais de crédit-temps(nombre d’heures de travail)
Ce crédit-temps correspondrait à ce que l’on appelle salaire, chaque travailleur sera crédité d’un temps en guise de rémunération. Ce Crédit-temps permettrait « d’acheter » à volonté pendant un temps définit par sa convention collective.
Ce crédit-temps serait variable suivant l’offre et la demande d’emplois pour pouvoir équilibrer le marché du travail.
Idéalement, il faudrait des cartes bleues avec reconnaissance digitale, qu’une personne ne travaillant pas ne puisse profiter du travail d’autrui.
Bien sûr, il faudrait mettre en place un système de droit de carence notamment en période de chômage ou de maladie.
Il faudrait également définir un accès libre au minimum vital comme le droit au logement pour tous et de denrées de première nécessité sans crédit-temps.
Pour les Retraités, ils auront bien mérité un crédit illimité.
Ex : une personne doit travailler 35H par semaine pour s’assurer de son plein pouvoir d’achat. Elle peut alors s’équiper, se nourrir, et sortir à sa guise.
Une personne ne travaille plus et n’a plus de crédit à son actif, elle peut quand même se
nourrir et se loger décemment.
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